Finale PSG – Arsenal : Pour Harry Kane le PSG « a gagné le droit d’être favori »

À trois semaines du choc de Budapest (30 mai, Puskás Aréna), l’attaquant du Bayern Munich Harry Kane a livré son analyse de la grande finale de la Ligue des Champions. L’Anglais voit le PSG, champion en titre, comme légèrement favori… tout en prévenant qu’Arsenal n’a pas dit son dernier mot.

C’est l’un des joueurs qui connaît le mieux les deux équipes. Harry Kane, buteur avec le Bayern Munich jusqu’en demi-finale de cette édition 2025-2026 de la Ligue des Champions, a pris la parole sur le choc qui va enflammer le 30 mai prochain à Budapest. Pour l’international anglais, la hiérarchie est claire, mais nuancée : « Je crois que le PSG, en tant que champion en titre, a gagné le droit d’être légèrement favori. » Un statut mérité pour les hommes de Luis Enrique, qui ont sorti le Bayern Munich en demi-finale sur le score cumulé de 6-5, dans une double confrontation d’une intensité rare.

Mais Kane se garde bien de donner Arsenal pour battu. L’attaquant des Three Lions insiste sur l’équilibre de cette finale : « Je pense que la finale sera équilibrée. Ce sont deux équipes totalement différentes dans leur manière de jouer, mais deux équipes très fortes. » Et il sait de quoi il parle. Arsenal, qualifié pour seulement sa deuxième finale européenne de son histoire après 2006, a imposé cette saison un football vertical, intense, porté par son pressing et sa solidité défensive. Face à un PSG qui carbure à la possession technique et à l’inspiration individuelle, le match promet un affrontement de styles fascinant.

Pour les supporters parisiens comme pour les fans londoniens, l’heure de vérité approche à grands pas. Le coup d’envoi sera donné à 18h à la Puskás Aréna de Budapest, où le PSG tentera de décrocher sa deuxième Ligue des Champions consécutive. Une performance qui n’a été réussie que par une poignée de clubs dans l’histoire de la compétition. Kane, lui, sera devant sa télévision — et son verdict résume à lui seul toute la tension de cet événement : favorable au PSG, mais avec un Arsenal capable de tout renverser.