Le FC Nantes a beaucoup bougé en janvier. Mais pas là où ça brûle vraiment.
Seizièmes de Ligue 1, les Canaris ont empilé les recrues en défense et au milieu, avec Sylla, Kaba, Guilbert ou Sissoko, pendant que les défaites s’enchaînaient. L’attaque, elle, est restée presque intacte, hormis l’arrivée de Rémy Cabella. Une situation qui agace en interne et autour du club. D’après Emmanuel Merceron, observateur attentif de l’actualité nantaise, la direction a multiplié les pistes sans jamais conclure. Aboukhlal, Blas, Honorat, Del Castillo, Nordin, Michal, Maamma. Tous ont dit non.
La colère monte en coulisses
Sur Nantes Foot, Merceron ne cache pas sa frustration. « Sur la partie offensive c’est un énorme flop », lâche-t-il, avant d’ajouter : « Ils ont été incapables de trouver un ailier en un mois ». Dans les bureaux parisiens, selon lui, « c’était la soupe à la grimace ». À Nantes, l’urgence reste entière.
