Cinq défaites d’affilée en Ligue 1, pire que Domenech en son temps. Ahmed Kantari tangue dangereusement au FC Nantes, 17e avec 14 points, barragiste à 6 longueurs du salut.
À Nantes, on a vu pire que ça, des crises qui s’étirent comme une marée basse interminable sur la Loire. Mais là, avec Kantari, c’est autre chose : cinq revers secs, dont ce 3-1 contre Monaco où les Canaris ont craqué en seconde mi-temps, laissant filer un point qui puait le maintien. Les stats hurlent la vérité – zéro but marqué sur ces cinq matchs, une défense qui prend l’eau de partout. Et pourtant, des séances d’entraînement où le groupe semble mordant, des échos positifs du vestiaire. Les chiffres se contredisent, Kantari jure que la dynamique pointe le bout de son nez. Sauf que samedi à Le Havre, un nouveau faux pas, et tout bascule.
Tempête sur la Jonelière
Waldemar Kita, lui, joue l’attente, coincé par un agenda surbooké et des options coaches pas si évidentes. Un ex-Saint-Étienne murmuré dans les travées ? Peut-être. On ne sait pas encore si c’est du sérieux ou juste le cri du cœur des supporters, lassés de ces 4e limogeage en deux ans. Le staff technique rame en silence, les joueurs comme Lepenant serrent les dents. La machine nantaise tousse, hoquette, risque l’embrayage définitif.
