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FC Nantes : miracle à la Jonelière, la patte de « coach Vahid » déjà visible à l’entraînement !

Vahid Halilodzic - Photo by Icon Sport

À 73 ans, Vahid Halilhodzic transforme déjà la Jonelière en camp d’entraînement de choc. Les supporters n’en reviennent pas : un vent de rigueur physique inédit redonne espoir au 17e de Ligue 1.

Vahid Halilhodzic n’a pas perdu de temps. À peine nommé pour une mission maintien désespérée, le Bosnien de 73 ans a pris les rênes du FC Nantes avec une méthode implacable à la Jonelière. Séances de foncier intensives, exigences physiques à la limite de la rupture : l’ancien sélectionneur des Bleus impose un rythme militaire à un groupe au bord de l’abîme, à seulement deux points du barragiste Auxerre. Les joueurs, épuisés mais galvanisés, commencent à répondre présents là où les prédécesseurs avaient échoué.

Un électrochoc qui défie les pronostics

Les supporters, longtemps désabusés, se pincent pour y croire. « Halilhodzic a réussi un premier miracle », titre But! Football Club, captant l’incrédulité générale face à cette métamorphose express. Mostafa Mohamed, star égyptienne courtisée par son pays natal, a déjà été convaincu de rester grâce à l’ascendant du coach : « Il ne veut pas partir », confirme le buteur, signe que l’autorité naturelle du tacticien opère ses premiers effets. À la Jonelière, transformée en forteresse de la renaissance, chaque course, chaque sprint devient une arme contre la relégation.

Cette révolution tactique et mentale arrive à point nommé avant un calendrier infernal. Le FC Nantes, englué en bas de tableau après trois entraîneurs en un an, voit enfin un horizon. Halilhodzic, impitoyable en conférence de presse (« Objectif barragiste, point »), mise tout sur la condition physique pour renverser la tendance. Les échos des entraînements filtrent : un collectif soudé émerge, porté par la légende qui refuse la défaite. Reste à transposer ce miracle des terrains d’entraînement au pré carré de la Beaujoire, où les Canaris doivent désormais rugir pour survivre.

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