Spécialisé dans les reprises des clubs, Luc Dayan reste très mesuré sur la possibilité de racheté le FC Nantes.
« Il faut bien préciser une chose : une vente de club ne peut se faire que si l’actionnaire est vendeur. J’ai eu le cas récemment à Valenciennes, où M. Eddy Zdziech ne veut pas vendre, malgré le fait qu’il soit en opposition avec les supporters, ses actionnaires minoritaires, le maire. On ne peut pas le forcer à vendre, c’est vraiment un paramètre primordial à prendre en compte. On peut dire ce qu’on veut, parler de valeurs… Tant qu’on n’est pas dans le processus de vente et qu’on ne peut pas analyser la situation juridique, financière et commerciale du club, on parle en l’air », a indiqué l’ancien dirigeant.
Et de poursuivre : « Si Kita peut être engagé dans un processus de vente sans que cela se sache ? On peut faire ce qu’on veut. On peut contacter une banque d’affaires et n’annoncer la vente que lorsqu’elle est finalisée. Mais c’est plutôt rare pour être honnête. Quand on veut vendre, généralement, on l’annonce, cela peut attirer des candidatures. Et puis, c’est en général difficile de garder un processus de vente confidentiel, il y a souvent des fuites. »

