Né à Marseille, formé à l’OM, Mathieu Flamini est passé des terrains bouillants de Ligue 1 aux laboratoires high-tech de la « chimie verte ». Aujourd’hui, à la tête d’une entreprise pesant près de 10 milliards de livres sterling, l’ancien milieu de terrain envisagerait de revenir là où tout a commencé : le football. Et pas n’importe où, puisqu’il pourrait viser le rachat d’Arsenal.
À 42 ans, Flamini est loin du footballeur reconverti classique. Depuis sa retraite en 2019, il dirige GF Biochemicals, une société pionnière dans les biotechnologies durables. Un empire industriel qui intrigue, autant par sa réussite fulgurante que par la discrétion de son fondateur. Les médias britanniques évoquent désormais son intérêt grandissant pour Arsenal, club dont il a porté les couleurs entre 2004 et 2008.
Entre cœur et ambition
« Ces clubs occupent une place particulière dans mon cœur », confiait récemment Flamini à propos de l’OM et des Gunners. L’homme d’affaires n’a jamais caché son attachement au ballon rond, ni son envie d’y rejouer un rôle, peut-être autrement. Selon Topskills Sports UK, il suivrait de près la situation du club londonien, propriété du milliardaire américain Stan Kroenke, qui continue toutefois d’écarter toute vente.
La boucle bientôt bouclée ?
Déjà en 2023, Flamini admettait qu’un retour dans le football n’était « qu’une question d’opportunité ». Deux décennies après avoir quitté Marseille pour Londres, son destin pourrait bien refermer la boucle entre passion et puissance économique. Le minot phocéen, jadis simple milieu défensif, pourrait devenir l’un des hommes les plus influents du football mondial.

