Eric Di Meco se lâche sur RMC : « Le vrai danger pour Lamine Yamal… c’est son père ! »

Sur les ondes du super Moscato show sur RMC, Eric Di Meco n’a pas mâché ses mots. En évoquant la jeune pépite du FC Barcelone, Lamine Yamal, l’ancien défenseur de l’Olympique de Marseille a pointé du doigt une influence extérieure qui, selon lui, pourrait nuire à la progression du crack espagnol. « Le danger de ce gamin, c’est son père », a-t-il lancé avec franchise. Loin d’une attaque gratuite, cette sortie traduit une inquiétude réelle sur la gestion du jeune prodige de 18 ans, déjà érigé en star avant même d’avoir atteint sa pleine maturité sportive.

Un père omniprésent et controversé

Mounir Nasraoui, le père de Lamine Yamal, s’est fait remarquer ces derniers mois par ses prises de parole sur les réseaux sociaux et ses apparitions médiatiques souvent jugées tapageuses. Entre déclarations provocatrices et autopromotion, il attire régulièrement la lumière sur lui, au détriment de son fils. Pour Di Meco, ce comportement relève d’une « erreur classique de l’entourage », où l’ego parental prend le pas sur la sérénité nécessaire à la progression d’un jeune joueur.

La pression médiatique, un risque pour la jeune carrière

Alors que Lamine Yamal enchaîne les performances sous le maillot blaugrana et en sélection espagnole, cette agitation périphérique pourrait devenir un frein. Les observateurs rappellent qu’il a tout juste atteint la majorité et que la moindre polémique peut affecter sa concentration. Dans un environnement aussi exigeant que le Barça, la discrétion et la stabilité sont essentielles — et c’est précisément ce que redoute Di Meco : voir la sphère familiale devenir une source de tension inutile.

L’appel à la prudence

À travers sa prise de parole, Eric Di Meco a voulu adresser un avertissement à l’entourage du joueur : protéger la carrière de Lamine Yamal, c’est avant tout le laisser respirer. À 18 ans, il incarne déjà l’avenir de l’Espagne et du FC Barcelone. Mais pour durer au plus haut niveau, le joyau catalan devra sans doute apprendre à faire le tri, y compris dans son cercle le plus proche. L’opinion de Di Meco, loin d’être isolée, fait écho à un débat récurrent dans le football moderne : celui de la place des parents dans la carrière de leurs enfants vedettes.