Il fallait bien que quelque chose bouge. Depuis des semaines, on sentait Seko Fofana sur le fil à Rennes – le regard plus éteint, les apparitions plus rares. Ce lundi, c’est officiel : le milieu ivoirien rejoint le FC Porto jusqu’à la fin de la saison.
Un prêt sec, sans option, comme pour laisser flotter un espoir de renaissance sans s’engager trop loin. À 30 ans, l’ancien de Lens et d’Al-Nassr veut prouver qu’il n’a pas encore rangé ses ambitions dans la boîte à souvenirs.
Habib Beye, lui, avait peu à peu fermé la porte. Pas par désamour, non, mais par choix tactique. Fofana a glissé hors de la rotation, logiquement, presque discrètement. On ne le voyait plus qu’en fin de match ou sur le banc, l’air sombre, quand tout semblait se jouer sans lui. À Porto, le contexte change, et pas qu’un peu. Là-bas, on attend de lui de la puissance et de la personnalité, ces fameuses qualités qu’on disait perdues depuis son arrivée en Bretagne.
Une dernière flamme à rallumer ?
Et pourtant, le symbole est fort. Le FC Porto, c’est une chance en or de retoucher à la Ligue des champions, de se remettre au centre du jeu. Sauf que le défi est immense : adaptation express, concurrence rude, et ce doute qui traîne, tenace, autour de sa forme réelle. Les observateurs portugais se divisent déjà — certains y voient un vrai coup, d’autres un pari risqué. On ne sait pas encore qui aura raison, mais une chose est sûre : pour Seko Fofana, le chronomètre vient de repartir.
𝑹𝒆𝒂𝒅𝒚 𝒕𝒐 𝒇𝒊𝒈𝒉𝒕. 𝑹𝒆𝒂𝒅𝒚 𝒕𝒐 𝒘𝒊𝒏 💙
— FC Porto (@FCPorto) February 2, 2026
Welcome to Porto, Fofana!#SeguimosJuntos pic.twitter.com/qmLN79H8GS
