Ousmane Dembélé veut concrétiser son triomphe individuel dans son contrat. Le PSG freine des quatre fers face à des exigences XXL.
Prime empochée, mais pas de revalorisation en vue
Lauréat du Ballon d’Or 2025, Ousmane Dembélé a déjà touché plusieurs millions d’euros grâce à une clause prévue dans son contrat PSG (jusqu’en 2028). À 1,5 M€ brut mensuel (18 M€/an), l’ailier sait que son exploit post-triple LDC lui ouvre la porte à une revalorisation majeure. Pourtant, cinq mois après son sacre de septembre, aucune augmentation fixe n’a été officialisée par Luis Enrique et Campos. Le clan du Français, fort de 25 buts et 15 passes décisives cette saison, pousse pour un nouveau deal, mais Paris temporise stratégiquement.
Salaire galactique ou modèle Campos : le bras de fer s’annonce rude
Dembélé vise 1,5 à 2,5 M€ nets/mois (30 M€/an), un bond de 60-100% aligné sur son statut de superstar mondiale. Son entourage argue que le Ballon d’Or justifie ce « salaire de roi », après des années de galères au Barça. Le PSG, fidèle à sa ligne « fixe bas + primes performances », refuse catégoriquement un retour aux folies qatariennes de l’ère Messi-Neymar (30 M€ nets). Campos privilégie une prolongation flexible au-delà de 2028, sans exploser la masse salariale malgré les revenus LDC.
Négociations au point mort, prolongation en péril ?
Malgré les déclarations conciliantes de Dembélé (« Prêt à prolonger »), les discussions patinent depuis octobre. Le PSG répond « cash » : « Le Ballon d’Or est un succès collectif, pas un chèque individuel ». Refus d’un nouveau contrat actuel, priorité aux performances hivernales avant toute concession. Risque de clash : si impasse persistante, l’été 2026 pourrait voir des cadors (Real, City, Bayern) activer la clause à 50 M€ ou négocier librement en 2027.
Dembélé, l’homme aux deux visages du PSG
Ce feuilleton résume les tiraillements parisiens : récompenser la star ou préserver l’équilibre financier ? Dembélé, pivot offensif irremplaçable, sait que son levier (Ballon d’Or + stats folles) pèse lourd. Mais Campos ne lâchera pas sans garanties pluriannuelles. Verdict attendu avant la fin du mercato : prolongation dorée ou tensions larvées jusqu’à l’été ? Le Parc des Princes guette.

