Ballon d’Or 2025 et bourreau des défenses européennes, Ousmane Dembélé règne aussi sur le classement des salaires parisiens. Des chiffres vertigineux qui racontent, à leur manière, l’équilibre fragile d’un vestiaire de stars.
Champion d’Europe en titre, le PSG continue d’imposer sa loi en Europe et sur la scène nationale, mais une autre domination se joue en coulisses : celle des fiches de paie. Selon Le Parisien, Dembélé culmine à 1,56 million d’euros brut chaque mois. Un montant presque indécent, mais à la hauteur de son statut de Ballon d’Or. Juste derrière, Marquinhos (1,13 M€) et Hakimi (1,1 M€) confirment leur importance dans le projet qatari. Cette hiérarchie financière n’a rien d’anodin : elle reflète le pouvoir du trio sur la pelouse, mais aussi dans le vestiaire, où chaque euro compte pour maintenir les équilibres.
Un fossé qui en dit long
Car derrière ces mastodontes, le gouffre se creuse très vite. Lucas Hernandez (1 M€) ferme le quatuor de tête, tandis que Vitinha et Zaïre-Emery plafonnent à 950 000 euros. Des montants déjà mirobolants, certes, mais qui prennent une autre dimension quand on tombe sur les 280 000 euros de Willian Pacho ou les 250 000 du gardien russe Safonov. Et pourtant, ces deux-là ne sont pas forcément les moins réguliers. Comme souvent à Paris, la réalité du terrain ne colle pas tout à fait avec la grille salariale.
Sauf que ces chiffres restent mouvants, parfois contestés selon les sources. Certains parlent de primes liées aux performances européennes, d’autres de clauses d’évolution sur le long terme. Ce qui est sûr, c’est que le PSG vit avec une masse salariale colossale, reflet d’un football devenu avant tout une affaire de chiffres. Et dans ce jeu-là, Dembélé trône au sommet, aussi insaisissable sur le terrain que sur les comptes du club.
