Suivez en direct commenté à 21h00 le choc du groupe B entre l’Espagne, championne du monde en titre, et les Pays-Bas.

1-5
Espagne Pays-Bas

Buts : Xabi Alonso (27e, sp), Van Persie (44e, 72e), Robben (53e, 80e), De Vrij (64e)

C’est terminé.
Les Pays-Bas atomisent l’Espagne, championne du monde en titre, à l’issue d’une seconde période qui restera dans l’histoire. Score final : 1-5. Dont des doublés de Van Persie et Robben, excellents.

91e / 1-5 > Torrès rate le coche
Après une énième occasion néerlandaise, Torrès a une occasion en or de réduire la marque en contre. Mais c’est manqué. L’Espagne va boire le calice jusqu’à la lie.

87e / 1-5 > Balle de 6e but pour les Bataves !
L’Espagne est complètement KO. Nouvelle double occasion franche pour les Néerlandais par l’intermédiaire de Lens et Robben.

80e / 1-5 > BUT DE ROBBEN
Doublé personnel pour Aren Robben qui dribble toute la défense espagnole pour venir humilier Casillas. Le scénario de ce match est complètement fou !

79e / 1-4 > Remplacements
Le néo-Blue Cesc Fabregas remplace David Silva côté espagnol. Lens remplace Van Persie côté néerlandais.

77e / 1-4 > Remplacement Pays-Bas
Veltman remplace De Vrij.

75e / 1-4 > Coup franc direct de Ramos
La frappe directe du défenseur espagnol rase le montant gauche du but néerlandais.

72e / 1-4 > BUT DE VAN PERSIE
Doublé personnel pour Robin Van Persie sur ce qu’il convient d’appeler une faillite collective de l’Espagne en défense. Les Pays-Bas infligent une correcton au champion du monde en titre !

68e / 1-3 > But refusé à l’Espagne
David Silva marque, mais l’arbitre le considère en position de hors jeu. Casillas conteste et écope d’un carton jaune.

66e / 1-3 > Van Persie averti
Carton jaune à l’attaquant batave pour une faute.

64e / 1-3 > BUT DE DE VRIJ
Sur un coup franc de la gauche, le défenseur néerlandais Stefan de Vrij place une tête victorieuse au second poteau. Les Pays-Bas font le break !

63e / 1-2 > Triple changement
Wijnaldum remplace De Guzman pour les Pays-bas. Fernando Torrès remplace Diego Costa et Pedro remplace Xabi Alonso pour l’Espagne.

60e / 1-2 > Van Persie touche du bois
Superbe accélération de Robben qui sert Van Persie sur la droite. Ce dernier dégaine l’artillerie lourde pour décocher une frappe qui heurte la transversale de Casillas.

53e / 1-2 > BUT DE ROBBEN
Les Pays-Bas prennent l’avantage grâce à un exploit personnel de l’inoxydable Arjen Robbben : contrôle superbe dans la surface, crochet sur Piqué et frappe de près sur laquelle Casillas ne peut rien faire.

46e / 1-1 > Reprise
Aucun changement.

45e / 1-1 > MI-TEMPS
Etrange première période marquée par une nouvelle énorme erreur d’arbitrage qui a permis aux Espagnols d’ouvrir la marque sur un penalty immérité, avant que les Néerlandais n’égalisent… contre le cours du jeu ! Tout reste ouvert dans ce match.

44e / 1-1 > VAN PERSIE EGALISE
Alors que les Oranje cherchaient désespérement Robin Van Persie dans la profondeur… ils l’ont trouvé ! L’avant-centre de ManU marque de la tête juste avant la pause.

43e / 1-0 > Occasion espagnole
Sur une ouverture lumineuse d’Iniesta, David Silva est à deux doigts de tromper le portier batave, Cillessen.

41e / 1-0 > De Vrij averti
Le défenseur néerlandais écope d’un carton jaune pour une intervention rugueuse sur David Silva.

37e / 1-0 > Les Pays-Bas ne réagissent pas
L’Espagne a fait le plus dur en ouvrant la marque. Les Pays-Bas construisent très peu. Les longs ballons à destination de Van Persie terminent le plus souvent… dans les pieds ibériques.

27e / 1-0 > XABI ALONSO TRANSFORME LE PENALTY
L’Espagne ouvre la marque… sur une nouvelle faute d’arbitrage ! Si en temps réel, la faute était crédible, le ralenti est formel : il n’y avait pas penalty ! Ce début de Mondial est truffé d’erreurs d’arbitrage !

26e / 0-0 > PENALTY POUR L’ESPAGNE
Diego Costa est fauché dans la surface.

22e / 0-0 > L’Espagne accélère
Une incursion de David Silva dans la surface de réparation néerlandaise témoigne de la montée en puissance des Espagnols dans ce match. Le bloc de la Roja est désormais solidement impanté dans la moitié de terrain des Oranje.

19e / 0-0 > Frappe excentrée de Diego Costa
L’avant-centre espagnol peine à trouver ses repères en ce début de match.

15e / 0-0 > Quart d’heure équilibré
L’Espagne domine légèrement mais les Pays-Bas se sont créés la meilleur occasion de ce premier quart d’heure.

10e / 0-0 > Frappe d’Iniesta
Première occasion espagnole avec une frappe non cadrée d’Iniesta à l’entrée de la surface de réparation batave.

8e / 0-0 > Occasion néerlandaise
Robben se présente seul face à Casillas. Mais c’est le portier espagnol qui remporte le duel.

6e / 0-0 > Diego Costa sifflé
Brésilien d’origine, Diego Costa est sifflé par le public à chaque fois qu’il touche le ballon. Sa naturalisation espagnole passe mal…

1e / 0-0 > C’est parti !
Magnifique choc dès le premier tour et véritable test pour l’Espagne, championne du monde en titre. La jeune formation des Oranje sera-t-elle assez mûre pour contrecarrer les plans de la Roja ? Réponse dans 90 minutes !

21h00 – à Salvador de Bahia (groupe B) – TF1 – beIN Sports

La compo de l’Espagne

Vicente Del Bosque a décidé de faire confiance à Diego Costa pour emmener l’attaque de l’Espagne ce vendredi soir contre les Pays-Bas, dans le choc du groupe B de la Coupe du monde. Cesar Azpilicueta est quant à lui titulaire dans le couloir droit de la défense des champions du monde. Pour le reste, c’est du classique, avec David Silva et Xavi dans les couloirs, et un entrejeu Busquets – Alonso – Xavi notamment.

La compo des Pays-bas

Comme attendu, Louis van Gaal a choisi d’aligner son équipe en 3-5-2 pour affronter l’Espagne pour l’entrée en lice des Pays-Bas à la Coupe du monde. Robin van Persie et Arjen Robben sont soutenus par Wesley Sneijder en attaque. La paire De Jong – De Guzman doit ratisser les ballons dans l’entrejeu, alors que les deux latéraux (Blind et Janmaat) auront un rôle important. Les trois défenseurs centraux (Vlaar, Martins Indi, De Vrij) auront fort à faire contre Diego Costa, le seul attaquant de pointe de la Roja.

Débat d’avant-match : L’Espagne peut-elle le faire ?

Oui car :
Les joueurs sont encore motivés :
Coupe du monde 2010, Euro 2008 et 2012, titre de champion dans leurs clubs respectifs, une ou plusieurs Ligue des champions… Les joueurs espagnols pourraient être rassasiés. Mais tous ont en tête l’idée de marquer un peu plus l’histoire du football. D’ailleurs, Vicente Del Bosque n’a aucun doute à ce sujet. Même si je sais que tous les joueurs ont de bonnes intentions, je sais aussi que sans motivation, il est impossible de réussir quoi que ce soit, avait expliqué l’ancien coach du Real Madrid dans les colonnes de So Foot. En théorie, ceux qui sont à la frontière des 30 ans et qui ont déjà tout gagné doivent être émus de participer à ce Mondial car, pour la plupart d’entre eux, ce sera leur dernier. Les vétérans n’ont pas besoin qu’on les motive, c’est la compétition qui les motive, pas les mots.

Maintenant, ils ont un buteur :
Diego Costa aurait peut-être pu jouer pour le Brésil, mais l’attaquant de l’Atletico Madrid a choisi de défendre les couleurs de la Furia Roga. Une bonne nouvelle pour la Selecion, qui est en manque de numéro 9 en forme. Auteur de 27 buts en Liga cette saison, Diego Costa a été le grand artisan du titre des Colchoneros, qu’il a aussi emmené en finale de la Ligue des champions. De quoi donner encore une peu plus de valeur à cette équipe espagnole.

Ce sont les plus forts et les plus expérimentés :
A tous les postes, l’Espagne compte des joueurs qui évoluent dans les meilleurs clubs du monde. Et quand sur le banc des remplaçants se trouvent des joueurs de la trempe de Juan Mata, Pedro, ou encore Santi Cazorla, difficile d’imaginer qu’il puisse réellement arriver quelque chose à cette formation. A ce talent, il faut ajouter les 61 sélections de moyenne de cette équipe, ce qui en fait la plus expérimentée de la compétition. Intouchable vous avez-dit ?

Non car :
Il est difficile de remporter deux Coupe du monde de suite :
Mis à part l’Italie (1934 et 1938) et le Brésil (1958 et 1962) aucune équipe n’est parvenue à conserver son titre de champion du monde. Les Italiens avaient profité des largesses de l’organisation de l’époque (notamment sur son sol en 1934) alors que le Brésil avait clairement une équipe largement au-dessus du lot, et un certain Pelé. Car il ne suffit pas d’être les plus forts pour remporter une Coupe du monde, il faut aussi avoir un peu de réussite. Et la roue pourrait enfin tourner pour les Espagnols.

Les équipes européennes ne gagnent pas en Amérique :
En 1930, l’Uruguay s’est imposé à domicile. Ce fut aussi le cas au Brésil en 1950. En 1962, l’édition du Mondial était organisée au Chili et ce sont les Brésiliens qui ont remporté le titre, tout comme en 1970 au Mexique. En 1986, encore au Mexique, ce sont les Argentins de Diego Maradona qui se sont illustrés, alors qu’aux Etats-Unis, le Brésil a remis le couvert. L’Espagne devra donc vaincre le signe indien qui empêche les équipe européennes de s’imposer de l’autre côté de l’Atlantique.

Car Xavi n’est plus Xavi :
Maître à penser et à jouer du FC Barcelone et de la sélection espagnole, Xavi n’est plus le joueur qu’il a été par le passé. D’ailleurs, lors des matches importants du Barça, comme celui du titre contre l’Atletico, Gerardo Martino n’avait pas hésité à le faire débuter sur le banc de touche. Sans leur génial milieu de terrain en pleine possession de ses moyens, les Espagnols sont clairement amoindris.

Des Oranje pas mûrs ?

Robin van Persie, Arjen Robben, Wesley Sneijder, Klaas-Jan Huntelaar… Le moins que l’on puisse dire, c’est que le football hollandais regorge encore et toujours de talents. Malheureusement pour Louis van Gaal, son équipe semble souffrir du syndrome argentin : une attaque de feu mais une défense peu rassurante au vu des noms alignés sur la feuille de match. À l’origine de ce constat, les 24 ans de moyenne d’âge affichés par l’arrière-garde batave pour cette Coupe du monde, un chiffre qui interroge sur l’inexpérience dont font preuve Bruno Martins Indi, Daley Blind et autres Terence Kongolo à l’orée du Mondial brésilien. Pourtant, les Pays-Bas n’ont encaissé que petits cinq buts lors des éliminatoires. La question se pose donc : la jeune Hollande de Louis van Gaal a-t-elle les épaules pour un tel rendez-vous ?

Les premiers éléments de réponse nous parviendront après son entrée en lice face à l’Espagne, un sacré morceau pour démarrer un tournoi qui sera pour la très grande majorité des défenseurs bataves la première compétition internationale. Pour pallier la jeunesse de ses troupes, Louis van Gaal a mis en place un dispositif axé sur le collectif plus que sur les individualités. Journaliste à l’hebdomadaire NUsport, Remco Regterschot nous avait expliqué le système tactique hollandais : Van Gaal a changé le système en 5-3-2 (ou 3-5-2 en phase offensive) avec Van Persie et Robben en attaque et Sneijder en soutien, le reste de l’équipe travaillant collectivement à la récupération derrière ces trois joueurs. Une formation qui tranche avec le mythique 4-3-3 hollandais et qui permet de compenser les éventuels errements défensifs de sa jeune garde, disciplinée mais trop peu expérimentée.

Alors que le reste de l’équipe évolue à l’étranger depuis de nombreuses années, l’arrière-garde des Pays-Bas continue sa progression à la maison. L’Ajax et Feyenoord se partagent la propriété de ces jeunes espoirs, appelés à être les dignes héritiers des illustres Frank Rijkaard, Ronald de Boer ou encore Jaap Stam. Souvent cadres dans leur club formateur, ils restent néanmoins une énigme au niveau international. Le talentueux arrière gauche Daley Blind (24 ans), le roc Bruno Martins Indi (22 ans) ou le solide latéral droit Daryl Janmaat (24 ans) ont déjà tout prouvé en Eredivisie et pourraient s’envoler vers d’autres horizons dès la fermeture du Mondial. En attendant, ils devront montrer aux observateurs qu’ils ne sont pas simplement là pour assiste les stars du secteur offensif et qu’ils méritent, du haut de leur vingtaine d’années, de prendre part à la plus grande des compétitions.