La politique pourrait bientôt rattraper le football mondial. Le porte-parole socialiste Patxi López a évoqué au Congrès espagnol un boycott de la Coupe du Monde 2026 si Israël parvient à se qualifier. Il dénonce un « deux poids, deux mesures » entre la mise à l’écart de la Russie et l’absence de sanctions contre Israël dans le contexte du conflit à Gaza.
« Pourquoi oui avec la Russie et non avec Israël ? », a lancé López, regrettant l’indifférence face au sort des athlètes palestiniens. Une prise de position forte qui s’inscrit dans une vague de contestation déjà visible dans d’autres sphères, du sport à la culture, avec des polémiques récentes sur la Vuelta ou l’Eurovision.
Sur le terrain, Israël reste en course mais son chemin est semé d’embûches. Troisième de son groupe de qualifications, à six points de la Norvège, la sélection devra batailler pour accrocher au minimum les barrages. Mais avant même de décrocher son billet, une ombre plane déjà : celle d’un Mondial sans l’Espagne si la Roja met ses menaces à exécution.
