Tottenham a lancé un véritable forcing pour attirer Roberto De Zerbi, libre depuis son départ mouvementé de l’Olympique de Marseille en février. Malgré des approches répétées, l’Italien temporise : il ne veut pas replonger avant la fin de saison.
Mais la donne a changé ce week-end avec le licenciement d’Igor Tudor. Actuel 17ᵉ de Premier League, le club londonien multiplie les contacts pour convaincre De Zerbi de s’engager sans attendre. Fabrizio Romano confirme : les Spurs voient en lui le chef d’orchestre idéal pour reconstruire sur le long terme.
L’intérêt de Tottenham dépasse la simple urgence. Statistiquement, De Zerbi affiche un taux moyen de possession (62%) et de tirs cadrés (6,1 par match à Brighton) supérieurs à tout entraîneur disponible sur le marché anglais — des chiffres qui séduisent Daniel Levy, toujours en quête d’un projet identitaire.
Dans les coulisses, les agents évoquent un contrat de trois ans avec option, mais la prudence du coach laisse penser qu’il attend un signal fort : celui d’un club enfin prêt à épouser sa vision totale du jeu. Tottenham est-il prêt à cette révolution ?


