Blessure, Brésil, Coupe du monde… la conférence de presse de Kylian Mbappé

Avant de défier le Brésil demain soir à Boston, le capitaine des Bleus était de passage devant les médias.

Sur l’affiche Brésil – France : « On se projette déjà sur la Coupe du monde, on a cette envie d’y être. Cette affiche donne envie. Mais il y a des joueurs qui ne seront pas là. C’est trop tôt pour se prononcer, mais c’est sympa d’être là, de se retrouver. »

« C’est important. Le Brésil est un pays tellement en grand en termes de football. Ça donne une première idée de ce qui se passera cet été pour la Coupe du monde : l’ambiance, les fans… »

« Tout le monde dans cette pièce connaît l’histoire du Brésil, c’est le pays qui a le plus inspiré le foot de sélection. Ils ont 5 étoiles sur le maillot. C’est toujours un challenge. Ils seront là pour la victoire finale. C’est un plaisir, un challenge. On a hâte de jouer demain. Il y aura des enseignements à tirer. On doit tout donner, ce sera un super match. »

Sur son genou : « Je n’ai jamais été un homme ou un joueur qui a des regrets. La chose que je vois, c’est le présent, le futur proche. Je suis content de pouvoir bien me sentir à mes deux genoux. D’une certaine manière je le dois aussi à mon club. Très content d’être ici, apte et en bonne santé. Combien de minutes demain ? Je suis prêt à jouer, à démarrer. Le coach fera des choix. »

« L’info qui dit qu’ils ont ausculté le mauvais genou n’est pas vraie. Je suis peut être responsable indirectement. Quand tu ne communiques pas, chacun s’engouffre dans la brèche, c’est le jeu. On a toujours eu une communication assez claire avec le Real. On est dans un moment important de la saison, je voulais que l’équipe gagne les matchs (pendant son absence, ndlr), c’est super. Quand j’étais blessé début janvier, je n’étais pas là, tout le monde pensait que j’étais l’unique solution du club et ce n’était pas le cas. »

Sur la Norvège : « Ce sera la Coupe du monde, pas un match amical. Ce sera un match difficile. Ils peuvent jouer avec intensité, ils ont une très bonne équipe avec de bons joueurs. La Norvège attend la Coupe du monde depuis longtemps. »

Sur le successeur de Deschamps : « Je ne le connais pas (sourire) ! J’ai appris la décla du président lorsque j’étais à un événement. Ensuite, on n’en parle pas (dans le vestiaire). Le débat reviendra sur la table. »

Sur Dembélé : « Il nous apporte tellement. C’est extraordinaire. C’est excellent qu’il puisse être avec nous. On a la conviction qu’il sera très important pour nous. S’il est performant comme en club, on a beaucoup de chances de gagner. »

Sur le système des Bleus et son duo avec Olise : « Ca fait 5 mois qu’on n’a pas joué, mais on s’en sortait pas trop mal. On avait des occasions, une complémentarité. C’est à peaufiner. ca fait 9 ans que je joue en sélection, tout me convient. Michael ? Il fait une super saison, c’est une chance d’avoir un joueur de cette qualité, on va essayer de le mettre dans les meilleures conditions, il se sent bien. A nous d’intégrer tous les joueurs offensifs. Ousmane a une place qui lui revient de droit. On peut aligner plusieurs trios d’attaque sans perdre en qualité. On doit avoir un équilibre. On a réglé le tir en qualifications. On va continuer dans cette logique d’améliorer l’équipe pour arriver dans la meilleure forme cet été. »

Sur la culture américaine : « Être la star de cette Coupe du monde ? Je ne suis pas inconnu ici vu la difficulté que j’ai pu avoir pour sortir de l’hôtel (rires). C’est une culture différente de la nôtre ici, c’est bien d’apprendre de tout le monde. Être la star de la Coupe du monde n’est vraiment pas mon problème, ça ne ramène pas de trophée… »

Sur l’objectif du Mondial : « Remporter le Mondial comme capitaine ? C’est tellement difficile, tellement rare. Plus le temps passe, plus on comprend l’importance des choses. Il faut vivre l’instant présent, comprendre l’importance des choses et des compétitions. Ce serait formidable de gagner, pour moi, les joueurs, les Français, les journalistes… Ca n’a pas l’air de vous déplaire (sourire). »