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Barça : les secrets de Luis Enrique et de la remontada face au PSG

Luis Enrique (Photo by Icon Sport)

Dans une récente interview, Samuel Umtiti a raconté les coulisses de l’incroyable remontada du Barça en LDC.

Samuel Umtiti n’a rien oublié de la soirée du 8 mars 2017, celle où le FC Barcelone a renversé le Paris Saint-Germain lors d’une remontada devenue mythique. Invité de Génération After sur RMC, l’ancien défenseur du Barça a raconté les coulisses de cet exploit, insistant sur le rôle déterminant de Luis Enrique. Avant le match, le coach espagnol change tout : « Luis Enrique nous dit qu’on va jouer à trois derrière. Il nous dit : ‘On sera sur du un contre un derrière, je m’en fous’. » Umtiti se souvient d’un entraîneur visionnaire, précis, habité par la conviction que l’impossible était réalisable : « Ils nous ont mis quatre, nous on peut leur en mettre six, vous inquiétez pas ». Au Camp Nou, l’atmosphère reflète cette sérénité presque déconcertante. « Iniesta était tout calme dans le vestiaire. Il nous disait : ‘Les gars, on sait ce qu’on a à faire’. » confie Umtiti, encore marqué par cette confiance collective. « C’est ça, le haut niveau. »

L’ancien champion du monde explique aussi que le scénario du match a tourné en faveur du Barça en grande partie à cause de l’attitude parisienne : « Le match aurait été totalement différent si Paris était venu pour nous presser ». Il raconte la scène surréaliste du début de match : « Je me souviens que Cavani voulait aller presser, mais tout le monde lui disait : ‘Eh, viens !' » Même après le but de Cavani, Umtiti ne panique pas : « Luis Enrique l’avait dit : ‘Même s’ils nous mettent un but, on peut leur en mettre un, deux…' » Cette conviction ne quittera jamais l’équipe. Et le destin finit par basculer : Neymar, sûr de lui depuis le matin, « avait dit : ‘Aujourd’hui je vais mettre un doublé’. » L’ambiance du Camp Nou, elle aussi, reste gravée dans la mémoire du défenseur : « C’est un des seuls matchs où j’ai senti le stade bouger ». Une nuit où Barcelone a défié la logique… et où Umtiti a eu « l’impression de rêver ».

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