Un an après la mobilisation massive des supporters dans les rues de Saint-Étienne, le dossier des ultras revient au cœur du débat.
Si l’AS Saint-Étienne peut compter sur une ferveur intacte dans la course à la montée, une inquiétude persiste en coulisses. Un an après la mobilisation massive des supporters, la menace de dissolution des principaux groupes d’ultras n’a toujours pas disparu. Les Magic Fans et les Green Angels restent sous surveillance, et la procédure administrative évoquée ces derniers mois n’aurait pas été abandonnée.
Le tournant de la saison ?
Au-delà de l’aspect sécuritaire, c’est toute l’identité du club qui est en jeu. L’ambiance du Stade Geoffroy-Guichard, véritable marque de fabrique des Verts, repose en grande partie sur ces groupes organisés. Leur disparition éventuelle poserait une question sensible : comment concilier sécurité dans les stades et expression populaire, alors que le soutien des tribunes joue un rôle clé dans les performances sportives.
Dans ce contexte, l’inquiétude grandit chez les supporters, entre vigilance et mobilisation. À l’approche d’une fin de saison décisive, toute décision pourrait avoir un impact direct sur l’environnement du club. Pour l’ASSE, déjà confrontée à d’autres enjeux structurels, l’équilibre reste fragile : préserver son âme tout en répondant aux exigences des autorités. Une situation incertaine qui continue de peser en arrière-plan.
⚽ #ASSE « Le Chaudron ne se dissout pas ». Il y a un an, des milliers de supporters des Verts défilaient à Saint-Étienne pour défendre les groupes ultras. Aujourd'hui, le sujet reste brûlant.
— Le Progrès – ASSE (@leprogres_asse) March 29, 2026
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