Le nul frustrant 0-0 au Mans a rallumé la mèche : Eirik Horneland, l’entraîneur norvégien des Verts, tremble sur son banc alors que l’AS Saint-Étienne glisse au classement de Ligue 2.
Malgré un mercato estival à 25 millions d’euros, l’ASSE n’est que 4e après 18 journées, distancée par Troyes et Reims, avec 31 points au compteur et une défense qui a déjà encaissé 25 buts. Les supporters grondent, les observateurs doutent, et les sources internes évoquent une rupture avec le vestiaire après les critiques acerbes du coach post-match contre Nancy : « On n’a pas été au niveau qu’il fallait ». Arrivé en décembre 2024 avec un contrat jusqu’en 2027, Horneland peine à imposer son style malgré les investissements sur des recrues comme Chico Lomba ou Pierre Ekwah.
Alerte rouge chez les Verts : janvier, mois du jugement !
Le calendrier s’annonce infernal avec Clermont, Reims et Boulogne en série : trois chocs qui pourraient sceller le sort du Norvégien de 50 ans. Kilmer Sports Ventures (KSV), propriétaire patient jusqu’ici, maintient la confiance, mais la rumeur d’un limogeage gronde – d’autant que son indemnité ne dépasse pas 810 000 euros, une broutille pour le board. Des noms circulent déjà pour l’après, de Luis Castro à d’autres techniciens, tandis que Horneland refuse les renforts mercato pour l’instant, refroidissant les ambitions hivernales.
La pression populaire monte sur les réseaux, où les ultras réclament un électrochoc, et des consultants comme ceux de Foot-sur7 prédisent une décision imminente si la barre ne se redresse pas. Gazidis l’a confirmé publiquement, mais les fuites internes parlent d’un avenir déjà discuté. Pour les Verts, en quête de Ligue 1, le sort d’Horneland cristallise toutes les tensions : un volcan prêt à entrer en éruption.

