AS Monaco : Pocognoli s’accroche à son Rocher… mais pour combien de temps ?

Sept défaites en huit matchs de Ligue 1 : Sébastien Pocognoli, l’entraîneur belge de l’AS Monaco, est au centre d’une tempête parfaite, avec les supporters réclamant sa tête après l’humiliation 1-3 face à Lorient vendredi.​

Arrivé en octobre dernier de l’Union Saint-Gilloise avec un contrat jusqu’en 2027, le technicien de 38 ans traverse une crise historique, la pire série du club en championnat. Conspué par les Ultras qui visent aussi le DG Thiago Scuro, Pocognoli a reconnu en conférence « être abattu » et impliqué dans les échecs collectifs, tout en refusant catégoriquement de démissionner malgré la pression. « Si quelque chose cloche dans ma préparation ou mes relations avec les joueurs, je serai le premier à partir », a-t-il déclaré sur beIN Sports, mais la direction le maintient pour l’instant au poste.​

Tempête interne : le coach dans la tourmente !

Au-delà des résultats catastrophiques — zéro point contre le Havre en vue le 24 janvier —, les tensions internes minent le vestiaire : joueurs dubitatifs, manque de confiance palpable et recrutement estival critiqué. Une idée d’adjoint expérimenté circule pour le seconder, tandis que la Coupe de France devient le salut pour sauver la saison avant un choc européen contre le Real Madrid.​

Pocognoli s’accroche, la « flamme » intacte selon lui, mais le prochain rendez-vous face au Havre pourrait sceller son sort : une défaite de plus et la démission forcée ou le limogeage sembleraient inévitables dans cette ambiance explosive sur le Rocher. L’ASM, englué loin des rêves européens, attend un électrochoc urgent.