Arne Engels, Glasgow dit non et non

À Glasgow la pression monte autour de l’international belge, Arne Engels.

Deux offres repoussées, la dernière culminant à 17,3 millions de livres, et une ligne claire envoyée à Nottingham Forest : circulez, il n’y a rien à voir. Officiellement, le Celtic ne vend pas cet hiver. Officieusement, on sent bien que le timing compte autant que le montant. Engels est redevenu central dans le jeu, presque incontournable depuis le retour de Martin O’Neill, et à Parkhead, on n’a pas très envie de démonter une pièce qui fonctionne, surtout au cœur de la saison.

Et pourtant, la question se pose. Parce que la Premier League attire, toujours. Parce que Forest insiste. Et parce qu’Engels, malgré son statut en club, n’a pas toujours eu la même évidence avec la sélection belge. Les chiffres sont là, solides, mais ils ne disent pas tout. Être vu chaque semaine dans un championnat plus exposé, plus bruyant aussi, peut changer une trajectoire internationale. On le sait. Lui le sait. Sauf que miser là-dessus, c’est aussi accepter l’inconnu : un vestiaire à apprivoiser, un maintien à jouer, une pression différente.

Dans l’ombre, Leipzig observe, comme souvent. Sans bruit excessif. Un intérêt, pas encore une offensive. On ne sait pas si cela ira plus loin, ni quand. Ce qui est sûr, c’est que le Celtic a repris la main sur le récit. Engels n’est plus seulement un bon milieu belge qui progresse : il est devenu un joueur que l’on protège, presque un symbole de stabilité dans un marché qui ne l’est plus du tout. Et parfois, dans ce football pressé, rester peut être un choix tout aussi ambitieux que partir.