RedBird Capital Partners, le futur actionnaire majoritaire du TFC, est un fonds d’investissement américain. Vincent Chaudel, fondateur de l’Observatoire du sport business, explique l’ambition de ces nouveaux investisseurs dans le monde du football.

“Ils ne viennent pas pour faire du mécénat. Les Américains, quand ils misent dix, c’est pour récupérer au moins dix, et idéalement quinze. En général, ils misent sur des économies qui permettent de faire des bénéfices de façon récurrente. Mais avec un club de foot, on peut seulement gagner beaucoup d’argent lors de la revente. C’est à ce moment-là que se fait la création de valeur. Et il faut mettre beaucoup d’argent au départ pour en récupérer après. Ou alors vous faites du “trading” (recherche de bénéfice dans la balance des transferts), comme Lille et Monaco. Vous vous enrichissez rarement de façon classique. C’est le problème qu’a rencontré Bordeaux et qui pourrait aussi survenir à Toulouse”, a indiqué Vincent Chaudel, fondateur de l’Observatoire du sport business, dans L’Equipe.