Christian Prudhomme ne veut même pas entendre la possibilité d’un Tour de France ou d’une autre compétition à huis clos. Pour le patron du Tour, cette décision n’est pas compatible avec le monde du cyclisme.

“Un huis clos en cyclisme, cela ne veut rien dire. Les limitations, comme cela a existé sur Paris-Nice ou comme cela existera, peut-être ou sans doute sur le Dauphiné, il y une logique. Après en septembre, il y aura forcément moins de monde qu’en juillet ou en août. Les publics étrangers seront beaucoup, beaucoup, beaucoup moins importants et on s’adaptera avec les services de l’Etat, avec la police, avec la gendarmerie, avec les collectivités… C’est dans quatre mois quasiment le Tour, laissons du temps au temps. On voudrait avoir des réponses sur tout, tout de suite, on ne les a pas forcément. Tout va dépendre naturellement de l’évolution de la pandémie. Dans Tour de France, le plus important, c’est France. Mais cela ne nous empêche pas de nous fixer des objectifs et c’est le cas avec les courses et le calendrier qui est fixé”, a indiqué Christian Prudhomme, le directeur du Tour pour Le Figaro.