Désormais, les athlètes transgenres féminines pourront participer à des épreuves, sur “simple déclaration de leur genre féminin“. Néanmoins, elles devront prouver que leur taux de testostérone de dépasse pas un seuil donné par l’IAAF.

 Une petite révolution, puisque jusqu’à aujourd’hui, ces athlètes transgenres, devaient fournir un document officiel attestant de leur genre féminin. Mais désormais, et depuis le 1er octobre dernier, les femmes devront “seulement”, fournir une “déclaration signée” de leur genre féminin.

Pour autant, toutes les athlètes ne pourront pas participer aux compétitions féminines. Pour cela, elles devront prouver que leur taux de testostérone n’est pas trop élevé, soit inférieur à 5 nmol/l, “de façon continue sur une période d’au moins 12 mois“, afin de “maintenir leur éligibilité” pour participer à des épreuves féminines, ajoute l’IAAF. Ces règles sont les mêmes que pour les athlètes hyperandrogènes, dont la porte parole est la Sud-Africaine Caster Semenya.