C’est une décision qui risque de doucher l’enthousiasme de milliers de supporters parisiens. Emmanuel Grégoire, maire de Paris par intérim, a tranché : il n’y aura pas de fan-zone dans la capitale pour la finale de la Ligue des Champions, le 30 mai, opposant le PSG à Arsenal.
Selon l’entourage du maire, Emmanuel Grégoire « prend en compte les arguments de la préfecture de police », dont le préfet avait exprimé samedi son opposition à l’installation d’un tel dispositif.
La raison ? Un agenda parisien particulièrement chargé ce soir-là. Aya Nakamura se produit au Stade de France, Damso à La Défense Arena, Bouss à l’Accor Arena, et Roland-Garros bat son plein. Disperser les forces de l’ordre sur autant de fronts simultanément représente un risque sécuritaire jugé trop élevé.
Une décision pragmatique, certes, mais symboliquement lourde. Paris accueille la finale européenne la plus attendue de l’année — avec son propre club en lice — sans offrir à ses supporters le rendez-vous collectif qu’ils espéraient.
Les fans du PSG devront se rabattre sur les écrans géants des bars, les réunions privées… ou un billet pour Munich.

