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Le Brésil, battu en finale en 2008 par les Etats-Unis pour avoir voulu maintenir coûte que coûte la génération championne olympique à Athènes, part à la reconquête de l'or à Londres. Ces deux équipes sont également les favoris en beach-volley.
Le Brésil veut sa revanche. Battu en finale des JO il y a quatre ans par les Etats-Unis, les Auriverde débarquent à Londres plein d'espoirs. Depuis l'échec de Pékin, les Brésiliens ont été champions du monde pour la troisième fois d'affilée en 2010 et ont remporté deux Ligues mondiales sur trois, ce qui en fait les grands favoris pour un troisième titre olympique (1992, 2004). Leurs principaux rivaux seront les Russes, toujours à la recherche d'un trophée majeur depuis la fin de l'ère soviétique, les Serbes, champions d'Europe, et peut-être l'Italie, ex-grande puissance rentrée dans le rang, ou la Pologne. Les Américains, qui ont changé de génération après le titre inattendu de 2008, auront du mal à se mêler à la lutte pour le podium. Quant aux Cubains, vice-champions du monde, ils ont manqué la qualification en barrage au profit de l'Allemagne.
Les Cubaines ne seront pas présentes non plus dans le tournoi féminin: un événement dans un sport qu'elles ont dominé de la tête et des épaules avec trois titres olympiques consécutifs de 1992 à 2000 et encore des demi-finales en 2004 et 2008. es Brésiliennes, championnes olympiques pour la première fois à Pékin, font de nouveau partie des favorites avec les Américaines, médaillées d'argent, les Russes, championnes du monde en titre, voire les Italiennes, les Chinoises et les Serbes. La France sera absente du tournoi olympique pour la deuxième fois d'affilée. L'équipe masculine a perdu en barrage contre la Bulgarie et les femmes sont très loin du niveau requis.

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« Mon seul regret est que Monsieur Fernandez ne soit pas parti plus tôt. »
Jacques Rousselot, président de l'ASNL