Gaël Monfils dispute mercredi son quatrième quart de finale à Roland-Garros. Un tournoi qui lui réussit particulièrement bien et où il va essayer d’atteindre le dernier carré comme en 2008.

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Si Gaël Monfils devait choisir un tournoi dans l’année, il ne fait aucun doute qu’il ferait le choix de Roland-Garros ! C’est son tournoi, celui qu’il rêverait de gagner. C’est aussi là qu’il joue son meilleur tennis. L’histoire d’amour avait commencé en 2008. Alors qu’il n’avait que 21 ans, il avait battu David Ferrer en quarts puis s’était incliné en quatre manches en demi-finale contre Roger Federer (2-6, 7-5, 3-6, 5-7). C’est d’ailleurs à ce jour le meilleur résultat du Français en Grand Chelem.

En 2009, nouveau quart de finale pour Monfils Porte d’Auteuil, tout comme en 2011 avec à chaque fois des défaites face à Roger Federer. Mais cette fois, c’est un autre adversaire qui se dresse sur la route du Français. Un adversaire qu’il connaît bien puisqu’il s’agit du Britannique Andy Murray qu’il côtoie depuis ses 10 ans.

J’aime vraiment jouer à Paris

Mais sur ce match, Gaël Monfils sait qu’il pourra compter sur le soutien des 15 000 spectateurs du court Philippe Chatrier pour se sublimer une nouvelle fois. Car c’est aussi ça qui fait bien jouer LaMonf à Paris et qui le motive encore plus : jouer devant son public, ses amis et sa famille. Pas étonnant de voir que c’est également à Paris, à Bercy, qu’il a obtenu son meilleur résultat en Masters 1000 en atteignant deux années de suite la finale (2009, 2010).

Il a d’ailleurs très bien expliqué cette envie qui l’anime à chaque fois qu’il joue à Paris en conférence de presse après sa victoire sur Garcia-Lopez : J’aime vraiment jouer à Paris. C’est là que j’ai grandi. Je m’y sens bien. Cela décuple toujours mon énergie. A chaque fois, j’arrive à développer un super tennis. Le Parisien l’aura une fois de plus prouvé cette saison, il aime jouer sur la terre battue parisienne et espère bien continuer encore un peu plus l’aventure cette année. Pourquoi pas jusqu’en demi-finale, six ans après la première…

Guillaume Nibert