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Battu par un Federer supérieur, dimanche en finale du tournoi de Paris-Bercy, Jo-Wilfried Tsonga préférait mettre l'accent sur sa seconde moitié de saison réussie, qui l'a vu revenir à son meilleur rang mondial et fait de lui un réel outsider pour le Masters de Londres.
Tsonga rêvait de mettre le feu à Bercy, où il s'était imposé en 2008, et de remporter le deuxième Masters 1000 de sa carrière. Mais les ambitions du N.1 français, battu 6-1, 7-6 (7/3), ont été consumées par un début de match raté.
"Pour gagner, il fallait que je fasse un très, très grand match. Je ne l'ai pas fait, donc voilà", a reconnu Tsonga, qui regrettait seulement de ne pas avoir trouvé l'ouverture au premier jeu, où il a eu deux balles de break.
Le Manceau, qui avait bénéficié en quart de finale du forfait du N.1 mondial Novak Djokovic, et avait dû sauver trois balles de match en demie face à John Isner, a tiré un bilan nuancé de sa semaine parisienne.
"Je pense que j'ai joué à mon niveau. Je n'ai pas réussi d'énorme +perf+, mais je n'ai pas perdu contre un joueur supposé moins bon non plus. J'ai fait un tournoi entre guillemets normal", a-t-il dit.
Plutôt que s'appesantir sur ce revers, Tsonga préférait apprécier sa réussite des six derniers mois. En mai, quelques semaines après s'être séparé de son entraîneur Eric Winogradsky, il n'était que 22e au classement ATP.
Après avoir décidé de s'entraîner seul, il a enchaîné une demi-finale à Wimbledon, un quart à l'US Open et deux titres cet automne à Metz et Vienne. Lundi, il gagnera deux nouvelles places, pour devenir 6e mondial, égalant son meilleur classement jusque-là, obtenu à la fin 2008.



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