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Un mois après la victoire de Roger Federer sur Andy Murray en finale de Wimbledon, le Suisse et le Britannique se retrouvent sur le même court pour se disputer l'or olympique dimanche à Londres.Chose impossible sur le circuit, où il faut attendre au moins un an pour pouvoir rendre sa revanche sur le même terrain, Murray se voit offrir l'occasion de sécher ses larmes seulement quelques semaines après les avoir versées.
Une médaille d'or d'Andy Murray n'équivaudrait peut-être pas un titre du Grand Chelem, derrière lequel la Grande-Bretagne court désespérément depuis 1936. Mais en termes d'émotion, à domicile et à Wimbledon, cela s'en rapprocherait. Car l'ambiance promet une nouvelle fois d'être magnifique au All England Club, plus rock&roll que lors du tournoi, avec des bébés qui pleurent, des drapeaux qui s'agitent et des cravates qui se dénouent. Presque "shocking" pour les standards en vigueur dans le temple du tennis et de la bienséance.
"J'ai déjà joué des grands matches dans des grands stades mais en termes d'ambiance ça n'arrive même pas à la cheville de ce qui se passe ici", a commenté Murray, de nouveau en larmes après sa victoire 7-5, 7-5 sur Novak Djokovic en demi-finale, "une des plus belles" de sa carrière.

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