Tennis - Coupe Davis

Berdych veut y croire

Berdych veut y croire

Les Tchèques, avec Tomas Berdych (N.6 mondial) en chef de file, ont conscience d'être tout proches du mythique Saladier d'argent, décroché une seule fois par l'ancienne Tchécoslovaquie en 1980. "Il n'y a ni favori ni outsider dans cette finale. Chacune des deux équipes dispose de ses propres atouts grâce auxquelles elle a accédé à la finale", ose même Berdych, confronté vendredi à Nicolas Almagro, N.11 mondial. "Le choix de la surface et la présence de nos supporteurs, ce sont certes des arguments supplémentaires en notre faveur", estime le vainqueur de deux tournois en 2012 (Montpellier, Stockholm).

La surface est un mot omniprésent dans tous les débats précédant cette finale, qui se déroulera dans la 02 Arena, qui peut accueillir 14.000 spectateurs. Traditionnellement très forts sur la surface ultra-rapide Taraflex, qui n'est plus autorisée, les Tchèques ont misé pour cette finale sur un autre revêtement, le "Novacrylic Ultracushion System". Il y a deux semaines, cette même surface avait déjà porté bonheur à leur équipe féminine, victorieuse de la Serbie en finale de la Fed Cup (3-1).

Selon Berdych, cette finale sera "complétement différente" de celle disputée il y a trois ans, sur la terre battue à Barcelone. Cette année-là, l'Espagne avait corrigé la République tchèque 5 à 0.

Alors sous le drapeau de la Tchécoslovaquie, les Tchèques ont pour la dernière fois battu l'Espagne en Coupe Davis en 1971 à Prague, avant d'essuyer trois défaites consécutives. Le bilan total de leurs confrontations est de 4-2 en faveur des Espagnols. Mais une seule fois au cours des six dernières années, la finale de la Coupe Davis a été remportée par une équipe visiteuse. C'était ... l'Espagne, en 2008, en Argentine.




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