Premier huitième pour Roddick

Tennis / Roland Garros

"J'y crois plus"

Andy Roddick : "Ca fait plaisir. J'y crois plus que les années précédentes. C'est une question de confiance. J'ai bien joué la première partie de la saison. La condition physique aussi joue un rôle important. Je suis plus patient aussi. Mais c'est surtout une question de timing. J'aurais déjà dû arriver loin ici dans le passé. Car si on met à part ce tournoi, j'ai plutôt un bon bilan sur terre battue, meilleur même que beaucoup de spécialistes de la surface. Mais ici ça n'a jamais marché. Je bouge mieux, je glisse mieux, je suis à l'aise, je fais peu de fautes directes. Dès le début de la saison, je m'étais fixé comme objectif d'atteindre la deuxième semaine de Roland-Garros. Mais j'aimerais bien continuer. Je n'ai rien de prévu pour la semaine prochaine."

Premier huitième pour Roddick

Samedi 30 mai 2009 - 14:59

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Andy Roddick a atteint pour la première fois de sa carrière les huitièmes de finale de Roland-Garros après une nouvelle victoire expéditive face au Français Marc Gicquel samedi.

Après avoir battu un autre Français, Romain Jouan, et le Tchèque Ivo Minar en trois sets, l'Américain n'a pas été plus tendre avec Gicquel, 46e mondial dominé 6-1, 6-4, 6-4 par le 6e joueur à l'ATP.

Roddick, seul Américain encore dans le tournoi, n'a certes pas encore affronté d'adversaire de tout premier plan, avant de rencontrer Gaël Monfils ou l'Autrichien Jürgen Melzer, mais impressionne néanmoins dans un tournoi qui représentait jusque-là son pire cauchemar.

Après avoir atteint le troisième tour à sa première participation en 2001, l'ancien N.1 mondial n'avait plus jamais réussi à aller aussi loin, tombant sans gloire dès les premiers matches.

Allégé de sept kilos par rapport à l'année dernière après un gros travail à l'intersaison, l'Américain, déjà demi-finaliste à l'Open d'Australie en janvier, se déplace nettement mieux que par le passé. Et comme son service est toujours aussi puissant, il devient difficile à battre, même sur terre battue.

"Son service rebondissait très haut, lorsqu'il avait le vent dans le dos, il était très difficile de le retourner", a témoigné Gicquel, 32 ans, qui est sorti "frustré" d'un match où il n'a jamais trouvé ses marques.

Programmé sur le Suzanne-Lenglen, après deux premiers tours sur des courts annexes, le Breton ne s'est "pas senti à l'aise sur ce court". Il a été "un peu perdu et bien trop irrégulier" (25 fautes directes contre 11 à Roddick) pour inquiéter l'Américain.

Vainqueur de l'US Open, double finaliste à Wimbledon et quadruple demi-finale en Australie, Roddick veut lui continuer à combler son déficit à Roland-Garros où il pourrait retrouver Roger Federer en quarts de finale, comme à Madrid il y a trois semaines.

Il a remporté 5 de ses 27 titres sur terre battue mais n'a plus atteint la finale d'un tournoi sur ocre depuis qu'il a remporté le tournoi de Houston, disputé sur une terre verte différente de celle de Roland-Garros, en 2005.

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