Jo-Wilfried Tsonga (FRA, vainqueur du Tchèque Radek Stepanek): "Je suis content de m'en être sorti et d'avoir eu cette attitude de vainqueur. (à propos d'un jet de raquette au 3e set) Je ne faisais pas ce que j'avais envie de faire, je ratais beaucoup, j'avais du mal à m'adapter à lui. Ce jet de raquette est venu au bon moment. Il m'a bien soulagé. Parfois il faut que ça sorte et ça m'a fait du bien. Il m'a permis d'évacuer toute la frustation que j'avais accumulée depuis le début du match. Stepanek est pénible à jouer parce qu'il imprime un rythme particulier. Parfois il joue vite, parfois lentement, parfois en changements de rythme. Il fait des coups que personne ne fait. On est toujours surpris, entre deux vitesses. C'est compliqué de se régler. (contre Djokovic) On commence à se connaître pas mal. La finale de Bangkok m'a montré qu'il était à ma portée, que c'était possible. J'avais fait un assez gros match, sur une surface différente, qui allait beaucoup plus vite. Il faudra être solide, ne pas hésiter à aller vers l'avant même si c'est un très bon contreur. Ca va être un match à couteaux tirés. Je vais essayer d'être assez agressif pour aller chercher ce troisième tour."
Jo-Wilfried Tsonga retrouve jeudi le Serbe Novak Djokovic en huitièmes de finale du tournoi de Paris-Bercy pour une "belle" contre l'adversaire de ses deux finales de l'année, l'une perdue à l'Open d'Australie et l'autre gagnée à Bangkok.
Pour s'offrir ce choc, le Manceau a dû cravacher mardi afin d'éliminer Radek Stepanek en trois sets 3-6, 6-4, 6-4. Se voyant "près d'y passer" face à l'atypique attaquant tchèque, excellent volleyeur, Tsonga a même balancé sa raquette de rage, un geste rare chez ce joueur plutôt placide.
"Je ne faisais pas ce que j'avais envie de faire, je ratais beaucoup, j'avais du mal à m'adapter à son jeu. Ce jet de raquette est venu au bon moment. Parfois il faut que ça sorte. Ca m'a permis d'évacuer toute la frustation que j'avais accumulée depuis le début du match".
S'il n'est classé qu'à la 28e place mondiale, Stepanek, finaliste surprise en 2004, est capable de poser des problèmes à n'importe quel joueur dans un bon jour. Il est l'un de ceux qui ont profité du passage à vide de Roger Federer en début d'année pour s'offrir une victoire, à Rome, sur le quintuple champion de Wimbledon.
"Il est pénible à jouer parce qu'il imprime un rythme particulier. Parfois il joue vite, parfois lentement, parfois en changements de rythme. Il fait des coups que personne ne fait. On est toujours surpris, entre deux vitesses. C'est compliqué de se régler", explique Tsonga.
Contre Djokovic, le Français s'attend à un nouveau "match à couteaux tirés". "On commence à se connaître pas mal. La finale de Bangkok m'a montré qu'il était à ma portée, que c'était possible. J'avais fait un assez gros match, sur une surface différente, qui allait beaucoup plus vite. Il faudra être solide, ne pas hésiter à aller vers l'avant même si c'est un très bon contreur".
Une victoire maintiendrait le Manceau dans la course au Masters, même si lui ne veut pas pour le moment envisager cette possibilité. Pour dépasser Gilles Simon, il lui faudrait en effet au minimum atteindre la finale.



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