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| Sports de glace - Fédérations |
Huit candidats pour la présidence de la FFSG
Mercredi 5 décembre 2007 - 12:37
Huit candidats à la présidence de la Fédération française des sports de glace (FFSG) et 70 candidats pour les 27 postes du Conseil fédéral seront en lice le 15 décembre à Paris devant l'Assemblée générale de la FFSG suite à la motion de défiance votée le 29 octobre dernier.
La Lettre de l'économie du sport n°868
Forte de 20 000 licenciés, dont 200 environ sont des sportifs de haut niveau, répartis dans environ 175 clubs, la FFSG est aujourd'hui l'objet de toutes les convoitises. Pas moins de 8 personnes se sont d'ores et déjà portées candidates à la présidence de la Fédération. Parmi eux : l'ancien président de la FFSG, Didier Gailhaguet, et l'ancienne juge internationale Marie-Reine Le Gougne, qui avaient été impliqués dans le scandale des Jeux Olympiques de Salt Lake City en 2002. La présidente par intérim, Anne Hardy-Thomas, compte sur "le respect mutuel et la responsabilité de chacun pour que ces élections se déroulent dans un esprit constructif pour un avenir durable de la FFSG". Outre Didier Gailhaguet (54 ans), qui a déjà dirigé la FFSG de 1998 à 2004, et Marie-Reine Le Gougne (46 ans), les six autres candidats à la présidence sont Jean Alzial (71 ans), Gérard Christaud (60 ans), Alain Contat (57 ans), Marc Faujanet (48 ans), Michel-Ange Marie-Calixte (40 ans) et Eugène Peizerat (61 ans). Rappelons que l'ancien président, Claude Ancelet, élu le 24 juin 2006, avait dû démissionner le 29 octobre 2007 suite à une motion de défiance votée à la majorité qualifiée (des deux tiers) par le Conseil fédéral. Ancien expert-comptable à la retraite, qui avait remis d'aplomb les finances d'une FFSG exsangue en procédant notamment à la vente de l'ancien siège, Claude Ancelet s'était vu reprocher un déficit de communication et un manque d'envergure par ceux qui l'avaient soutenu en 2006. Didier Gailhaguet lui reproche "la situation d'immobilisme dans laquelle s'est enlisée la fédération". La France n'a notamment pas obtenu l'organisation des Mondiaux de patinage artistique de 2010, l'année des Jeux de Vancouver, pour lesquels la ville de Marseille était candidate. La Fédération internationale de patinage (ISU) a notamment choisi, le 7 novembre 2007, la ville de Turin.
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