Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a annoncé que "Paris ne sera pas candidat" une nouvelle fois en 2016. Le maire de la capitale pense plutôt apporter son aide à des candidatures d'Amérique du Sud ou d'Afrique. Deux continents qui n'ont jamais accueilli les Jeux olympiques.
C'est la course contre la montre. Les candidats à l'organisation des Jeux olympiques d'hiver en 2014 ont jusqu'au 28 juillet pour s'inscrire auprès du Comité international olympique (CIO). Plusieurs villes ont déjà fait savoir qu'elles déposeraient un dossier. On a noté la ville bulgare de Sofia, Pyeongchang en Corée du Sud, Oestersund (Suède) et Salzbourg (Autriche). La ville chinoise d'Harbin envisage de le faire et la Géorgie a annoncé qu'elle se porterait candidate.
En France, Annecy (Haute-Savoie) piaffe d'impatience. Mais le dossier ne semble pas soulever l'enthousiasme après la claque de Paris 2012. Le député-maire d'Annecy, Bernard Bosson, souhaite être reçu par le ministre des Sports Jean-François Lamour et par le président du Comité national olympique et sportif français (CNOSF), Henri Sérandour, pour défendre son projet. Bernard Bosson espère "les convaincre de la pertinence de notre position qui se situe dans la parfaite continuité des engagements pris réciproquement lors de nos rencontres depuis avril 2002". "Le renoncement et l'amertume assure-t-il ne sauraient constituer une posture digne d'un pays qui est à l'origine de l'Olympisme moderne et de ses valeurs humanistes."
Ce qui n'est pas le point de vue du CNOSF qui a qualifié une éventuelle candidature française aux JO d'hiver en 2014 de "prématurée". Une édition qui semble d'ailleurs promise à l'Asie après Turin (Italie) en 2006 et Vancouver (Canada) en 2010. Jean-François Lamour a, quant à lui, déjà affirmé que la France ne présenterait pas d'autre candidature pour des JO avant 2020, voire 2024.
D'autres villes, Gap et Grenoble songeaient également à présenter leur candidature avant d'y renoncer.




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