Les villes de Pékin et d’Almaty (Kazakhstan) doivent remettre mardi, au siège du Comité international olympique à Lausanne, leurs dossiers de candidature pour l’organisation des jeux Olympiques d’hiver 2022, a-t-on appris lundi auprès du CIO.

Pékin, considéré comme favori, et Almaty sont les derniers candidats en lice après le retrait de Stockholm, Cracovie (Pologne), Lviv (Ukraine) et Oslo.

Pékin, qui a déjà accueilli les JO d’été en 2008, veut cette fois organiser des JO d’hiver centrés sur les athlètes, durables et économiques, insiste lundi son comité d’organisation dans un communiqué, s’inspirant en cela de l’esprit de l’Agenda 2020 que vient de faire adopter le président du CIO, l’Allemand Thomas Bach. Pour cela, Pékin a mis en avant les sites des JO-2008 et promis une ligne de train à grande vitesse de 200 km jusqu’à la ville-préfecture de Zhangjiakou, située dans la province du Hebei, à proximité de plusieurs stations de ski et qui accueillera une partie des épreuves.

La candidature d’Almaty s’appuie, elle, sur des infrastructures rénovées en 2011 pour les Jeux asiatiques d’hiver comme la station de ski de Shymbulak, construite en 1950 et le Palais des sports Baluan Sholak, édifié en 1967.

Les deux candidatures présentent des points faibles: Almaty par son inexpérience dans l’organisation d’événements internationaux de cette ampleur et Pékin à cause de sa pollution endémique et des réseaux de transports engorgés.

Les JO-2022 seront les troisièmes jeux Olympiques d’affilée en Asie après les jeux d’hiver de Pyeongchang (Corée du Sud) en 2018 et d’été à Tokyo en 2020. Le CIO désignera l’organisateur des Jeux d’hiver 2022 le 31 juillet prochain à Kuala Lumpur.