Jean-Luc Sadourny, l'ex-arrière du XV de France, auteur de "l'essai du bout du monde" concluant deux victoires contre les Néo-Zélandais en juillet 1994, a dit espérer que "la petite étoile au-dessus des rugbymen français ne s'éteigne que dimanche soir" après la finale de la Coupe du monde. "Jusqu'à présent, les Français ont de la réussite, a reconnu auprès de l'AFP l'ancien international, et j'espère qu'ils continueront à l'avoir dimanche contre les Blacks".
Pour lui, "la finale de dimanche n'est pas dans le même contexte" que les matches de la tournée victorieuse en Nouvelle-Zélande de juin et juillet 1994 avec deux succès à Christchurch (22-8) et Auckland (23-20). "On peut créer l'exploit parce qu'on est donné perdant d'entrée. Sur le papier, on n'est pas favori. L'équipe de France est capable de changer le cours du match contre les Blacks. On est tellement imprévisible qu'on est la bête noire des Néo-Zélandais", a-t-il soutenu.
"Quand on est au pied du mur, on est capable de surmonter des montagnes. Il va surtout falloir être au même niveau que les Blacks dans le défi physique sinon ils risquent de nous étouffer", a-t-il dit.





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