L'entraîneur du XV de France,
Marc Lièvremont, a réaffirmé, dans un entretien à l'AFP, que
Mathieu Bastareaud devait "communiquer" sur l'affaire de sa vraie-fausse agression à Wellington dans la nuit du 20 au 21 juin pour espérer réintégrer le XV de France.
"L'idéal aurait été qu'il communique, qu'il s'excuse vis-à-vis de ses partenaires, du staff, de la Nouvelle-Zélande, qu'il fasse une forme de mea culpa et c'était réglé. J'attends qu'il le fasse et je le lui ai dit", a déclaré Lièvremont, qui a réaffirmé que l'encadrement du
XV de France "ne sait pas ce qui s'est réellement passé."
Mathieu Bastareaud, 21 ans, a été suspendu pour trois mois, une peine ramenée à l'exécution d'activités d'intérêt général, par la Commission de discipline de la Fédération française de rugby pour avoir menti sur son agression à Wellington dans la nuit du 20 au 21 juin, après le second test-match du XV de France contre la Nouvelle-Zélande.
Le joueur avait d'abord prétendu avoir été agressé en pleine rue par des inconnus avant de se rétracter quelques jours plus tard sous la pression de la police néo-zélandaise et d'affirmer avoir "heurté la table de nuit" de sa chambre d'hôtel.
L'affaire avait provoqué un vif émoi en Nouvelle-Zélande, qui organisera la prochaine Coupe du monde, en 2011.