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Italie : Masi - Venditti, Benvenuti, Canale, McLean - (o) Burton, (m) Gori - Zanni, Parisse (cap), Barbieri - Bortolami, Geldenhuys - Castrogiovanni, Ghiraldini, Lo Cicero
Angleterre : Foden - Ashton, Barritt, Farrell, Strettle - (o) Hodgson, (m) Youngs - Robshaw (cap), Dowson, Croft - Palmer, Botha - Cole, Hartley, Corbisiero
C'est un nouveau déplacement qui est proposé à l'Angleterre qui a bien commencé son Tournoi des Six Nations. L'Italie, battue par la France lors de la première journée, l'attend dans un stade Olympique de Rome en feu.
L'Angleterre de Stuart Lancaster, puissante devant, rapide derrière, devra soigner la manière après avoir réussi son départ au tableau d'affichage en allant battre l'Ecosse à Murrayfield (13-6), pour la première fois depuis huit ans. Le sélectionneur par intérim a reconduit la totalité des vainqueurs d'Edimbourg. Trois hommes du XV de départ honoreront leur deuxième sélection, les centres Owen Farrell et Brad Barrit et le troisième ligne centre Phil Dowson. Et le capitaine, le flanker Chris Robshaw, portera pour la troisième fois le maillot blanc.
A Murrayfield, les Anglais ont certes été corrects en défense, face à un XV du Chardon manquant d'imagination, mais ils se sont laissé dominer territorialement et n'ont eu que peu de ballons pour s'exprimer offensivement. Leur seul essai est venu d'une énorme erreur de l'adversaire, un dégagement contré.
Si l'Angleterre a changé beaucoup de joueurs et gardé son jeu depuis la Coupe du Monde, l'Italie a gardé tous ses joueurs mais changé son jeu. Jacques Brunel était satisfait du "contenu" malgré la défaite 30-12 en France. La révolution - offensive - du jeu italien est en marche. "C'est pas mal, juge-t-il, c'est pas précis, mais cette envie d'aller dans ce sens-là m'intéresse." Brunel a commencé à travailler avec les mêmes joueurs que son prédécesseur, n'ajoutant que quelques touches de nouveauté. Il a maintenu son jeune ailier Giovanbattista Venditti (21 ans), timide contre les Bleus.
L'Italie compte aussi sur les 72.000 spectateurs de l'Olimpico. Brunel est du même avis : "Si on a la chance de gagner, on peut enclencher une dynamique, au sein de l'équipe comme du rugby italien".




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