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Nouveau président, effectif chamboulé, encadrement renforcé: le Stade Français vit une véritable révolution pour essayer de retrouver les sommets du Top 14 de rugby, après deux saisons ratées.
"Le maillot n'a pas changé, il est toujours rose", sourit le revenant Jérôme Fillol, l'une des 21 recrues du club parisien.
Mais pour le reste, le demi de mêlée peine parfois à reconnaître le club qu'il avait quitté il y a trois ans pour signer au Racing-Métro.
"Déjà, le président n'est plus le même", souligne-t-il.
Une page de l'histoire du Stade Français s'est tournée avec le départ de Max Guazzini, consécutif au sauvetage du club fin juin par Thomas Savare après le rachat avorté par une obscure fondation canadienne.
En 19 ans de présidence, l'ancien patron de NRJ avait ramené le club parisien au sommet, avec cinq titres de champion de France (1998, 2000, 2003, 2004, 2007) et deux finales de Coupe d'Europe, tout en multipliant les innovations (calendrier dénudé, pom-pom girls, matches au Stade de France...).
"Max a fait le maximum pendant 20 ans pour nous emmener tout en haut, mais c'était très fragile, car en deux ans, on a tout foutu en l'air. Maintenant, c'est une nouvelle histoire qui redémarre. Beaucoup de choses ont changé et pas mal de changements étaient nécessaires", analyse l'ailier Julien Arias.



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« Pastore vaut 12 millions, pas plus »
Vahid Halilhodzic