Toulouse tient son rang chez le promu
Dimanche 4 septembre 2011 - 23:20
Toulouse, contrairement à la majorité des favoris la veille, a tenu son rang dimanche en s'imposant sur le terrain du Lyon OU (19-9), en clôture de la 2e journée du Top 14. Le Racing Metro est le nouveau leader après sa nette victoire face à Perpignan (47-23), samedi.
Lors de l'unique rencontre dominicale, les hommes de Guy Novès, auteurs d'un seul essai, n'ont pas été vraiment inquiétés à Gerland lors d'une rencontre disputée dans des conditions météorologiques épouvantables. Le promu lyonnais a manqué de peu le bonus défensif ratant deux pénalités dans les ultimes instants du match.
Samedi, l'entame de la journée avait été marquée par de nombreuses surprises à commencer par l'humiliation de Toulon sur son terrain face à Clermont (17-0). Candidats au titre, convaincants la semaine dernière face à Biarritz, les Varois étaient passés à côté de leur match, dominé par des Clermontois parfaitement maîtres de leur sujet.
Leader après la première journée et son succès agrémenté d'un bonus sur le promu Bègles-Bordeaux, le Stade Français était lui redescendu sur terre à Castres, vainqueur 35 à 10 et gratifié à son tour du bonus.
Montpellier, finaliste du dernier Championnat et déjà battu la semaine dernière au Racing, avait pour sa part aggravé son cas à domicile face à Brive (28-12). Privés de onze internationaux, les Héraultais n'avaient jamais été en mesure d'inquiéter les Corréziens qui restaient également sur une défaite.
Promu cette saison et lourdement défait pour sa première à Paris la semaine passée, Bordeaux-Bègles avait lui montré du coeur pour décrocher contre Bayonne une première victoire méritée (18-6), grâce notamment à la botte du Néo-Zélandais Gerard Fraser, auteur de tous les points.
Enfin, Biarritz et Agen n'avaient pas réussi à se départager (9-9).
Seul favori au rendez-vous samedi, le Racing Metro, sans Sébastien Chabal, s'était défait de Perpignan (47-23), prenant en outre le point du bonus offensif grâce à cinq essais et également aux percées de ses Fidjiens Qovu et Vakatawa, décisifs sur les deux essais d'Henry Chavancy.
