"On a compris qu'on n'était pas d'accord. Deux mondes se sont affrontés, deux conceptions des choses. Les gens que j'ai rencontré ont du mal à dire qu'il y a des problèmes d'arbitrage. Ils parlent d'évolution quand moi, je parle de révolution. Donc, on ne peut pas s'entendre", a déclaré Mourad Boudjellal à la sortie de l'audience. Le président toulonnais n'a "pas de regrets particuliers". "C'est ma façon de parler, c'est mon éducation. J'aurais pu dire une nouvelle fois: +ce soir, on était seize contre quinze+. Je suis issu d'une culture... si vous regardez Groland, les Nuls, le mot +sodomie+ ne vous choque pas", a-t-il souri.
"Je reconnais que je mérite une sanction. J'ai mis en cause l'impartialité d'un arbitre", a cependant déclaré M. Boudjellal.
La commission annoncera sa décision jeudi, a indiqué son président, François Guers. Elle est susceptible d'appel sous dix jours devant la Commission fédérale.



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