Picamoles et Domingo forfaits
Le 3e ligne du XV de France Louis Picamoles et le pilier Thomas Domingo, blessés lors de la défaite (10-14) contre la Nouvelle-Zélande, ont déclaré forfait pour le test-match contre l'Australie, samedi à Sydney.
Louis Picamoles souffre d'une entorse cervicale. Il avait dû être remplacé la mi-temps de la rencontre par Damien Chouly. Il repartira pour la France lundi matin.
Thomas Domingo, lui, souffre d'une vive douleurs aux côtes. Pour pallier son forfait, l'encadrement français envisage de convoquer le pilier castrais Luc Ducalcon, qui affrontait l'Ecosse dimanche après-midi à Bucarest avec l'équipe de France A.
Les forfaits de Picamoles et Domingo viennent s'ajouter à ceux des centres Yannick Jauzion, victime d'une entorse cervicale, et Mathieu Bastareaud, agressé par un groupe d'individus dans la nuit de samedi à dimanche à Wellington.
Mathieu Bastareaud agressé
Dimanche 21 juin 2009 - 15:48
Le centre du XV de France Mathieu Bastareaud a été agressé par un groupe de quatre ou cinq personnes à Wellington, dimanche dans la nuit suivant la défaite française (10-14) contre la Nouvelle-Zélande.
Mathieu Bastareaud, qui était sorti avec ses partenaires après la rencontre, a été roué de coups par un groupe de quatre ou cinq personnes, dimanche vers trois heures du matin en sortant du taxi qui le ramenait à l'hôtel du XV de France, situé dans le centre de Wellington. "Il a d'abord été agressé verbalement et il a répondu. Ils lui sont ensuite tombés dessus à quatre ou cinq", a déclaré le manageur du XV de France, Jo Maso.
Bastareaud, dont le visage est passablement tuméfié, "souffre d'un traumatisme facial assez important. Il passera un nouvelle radio demain matin (lundi) pour vérifier qu'il ne souffre pas d'une lésion osseuse plus importante", a précisé le médecin du XV de France, Jean-Philippe Hager.
Le joueur est forfait pour le test-match contre l'Australie et repartira pour la France lundi matin. "On lui a demandé s'il voulait porter plainte mais il ne le veut pas. On respecte sa décision. On a envoyé un courrier à la Fédération néo-zélandaise pour leur signaler l'incident", a indiqué Jo Maso. "Il faut le dénoncer mais ceci dit, il ne faut pas non plus devenir complètement pessimiste et trop alarmiste, a réagi l'entraîneur français, Marc Lièvremont. Ca peut arriver partout, à Perpignan, à Paris ou à Biarritz de tomber sur quatre connards qui ont trop picolé et qui cassent la gueule à un mec qui est seul."
"Il est hors de question de jeter la pierre à la Nouvelle-Zélande et à ses supporteurs, a poursuivi Lièvremont. C'est vrai qu'il y a eu des débordements los du premier match qui ont assez surpris pour des supporteurs de rugby (notamment des jets de bouteille, NDLR). Mais je veux considérer cela comme un épiphénomène."
