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Fabien Pelous (2e ligne et capitaine du Stade Toulousain): "On a été sous la menace jusqu'à la fin, notamment celle de ces deux ailiers (Ojo et Tagicakibau), qui sont assez impressionnants. Ils ont marqué sur deux exploits. On n'a jamais su accélérer pour pouvoir se mettre hors de portée. Il faut rendre hommage à cette équipe des London Irish qui n'a jamais rien lâché. Ils ont quelques Irlandais dans cette équipe, c'est leur marque de fabrique, leur état d'esprit. J'ai un double sentiment: la satisfaction d'être en finale et le fait qu'il faudra être bien meilleur pour l'emporter à Cardiff. Si on joue comme aujourd'hui (samedi), je pense que ça ne passera pas."
Le Stade Toulousain s'est qualifié pour la finale de la Coupe d'Europe en s'imposant face au London Irish (21-15), samedi à Twickenham. Pour la cinquième fois de son histoire, Toulouse disputera une finale de la H-Cup.
Le Stade Toulousain s'est qualifié pour la cinquième finale de Coupe d'Europe de son histoire en battant les London Irish 21 à 15, samedi en demi-finale à Twickenham.
Toulouse, triple vainqueur de l'épreuve (1996, 2003, 2005) absent du dernier carré depuis sa dernière victoire en 2005, affrontera le 24 mai à Cardiff le vainqueur de la seconde demi-finale, qui opposera dimanche à Coventry les Anglais de Saracens à la province irlandaise du Munster.
Les Irish avaient idéalement entamé la partie dans une enceinte de Twickenham à moitié vide. Après un échange de pénalités, l'ailier Topsy Ojo, servi par Sailosi Tagicakibau, se jouait de la défense toulousaine et du plaquage raté d'Heymans pour inscrire le premier essai de la partie que l'arrière-buteur Peter Hewat transformait (10-3, 20).
Les Toulousains réagissaient immédiatement mais manquaient de précision dans le dernier geste, comme sur cette balle d'essai gâchée par un en-avant de Pelous (31). La faille vint à cinq minutes de la mi-temps quand Maxime Médard, servi sur son aile par Elissalde, négociait à merveille un deux contre un pour envoyer Ahotaeiloa à l'essai (10-8, 34)
Les Français ajoutaient sept nouveaux points juste avant la pause par un essai en force de Servat en conclusion d'une touche parfaitement négociée par Nyanga. Elissalde ne manquait pas la transformation (10-15, 38).
Dès le retour des vestiaires, Tagicakibau profitait d'une défense hasardeuse de Cédric Heymans et de Maxime Médard pour s'échapper et égaliser (15-15). Hewat manquait la transformation et Elissalde, resté sur le terrain malgré une entorse au genou, enchaînait deux pénalités pour redonner de l'avance aux Toulousains (15-21, 61). Une avance que les Toulousains parvenaient à conserver jusqu'au terme, malgré les ultimes assauts désespérés des Anglais.



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