Les Néo-Zélandaises, éliminées en poules en 2014, reprennent leurs bonnes habitudes. Elles se qualifient pour leur cinquième finale de Coupe du monde après leur large succès face aux
Etats-Unis (45-12), mardi à Belfast.

La Nouvelle-Zélande a logiquement dominé les Américaines, moins puissantes et techniques, même si elle a éprouvé davantage de difficultés que lors de la phase de poules, qu’elle avait survolée. Face à un adversaire pénible dans les regroupements, il lui a ainsi fallu attendre la seconde période pour prendre le large (15-7 à la mi-temps), grâce notamment aux jambes de Portia Woodman, vedette du circuit mondial à VII. L’ailière, déjà auteure d’un essai en première période sur un exploit personnel (25), s’est après le repos offert un triplé (48, 62 et 71) pour inscrire quatre des sept essais néo-zélandais. Les Etats-Unis, vainqueurs de la première édition en 1991 puis finalistes trois ans plus tard, en ont eux marqué deux.

Les « Black Ferns », sacrées en 1998, 2002, 2006 et 2010, affronteront samedi, toujours à Belfast, le vainqueur de la deuxième demi-finale qui oppose dans la soirée (20h45) la France à l’Angleterre, championne du monde en titre après avoir perdu les trois précédentes finales face aux… Néo-Zélandaises.