Le 14 avril, le Comité olympique russe, la société panaméenne Blue Rapid et Total ont rendez-vous devant le tribunal de commerce de Paris. La raison ? Le CNO russe et Blue Rapid réclament à Elf Aquitaine, rachetée en 2000 par Total, des dommage-intérêts pour le retrait d'Elf d'un projet d'exploration-production en Russie négocié au début des années quatre-vingt-dix. L'accord comprenait la promesse de construction d'infrastructures sportives par la société française.





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