Le Tribunal arbitral du sport (TAS) juge "non valable et inapplicable" la règle du CIO empêchant les athlètes, suspendus pendant plus de six mois lors de l'olympiade précédente, de participer aux jeux Olympiques suivants. Le TAS a conclu que la règle du CIO constituait une sanction disciplinaire non conforme au Code mondial antidopage signé par le CIO et qui représentait par ailleurs une double peine. Pour le TAS, le CIO reconnaissant le Code mondial antidopage, sa législation constituait une violation de ses propres statuts.
Le CIO, qui ne fera pas appel, se dit "surpris" par le jugement, expliquant avoir, avant d'adopter la règle Osaka, demandé un avis au TAS, avis qui avait été favorable. Les trois juges du TAS soulignent que le CIO, afin d'exclure des JO les athlètes lourdement sanctionnés pour dopage, avait la possibilité de demander une modification du Code mondial antidopage afin, notamment, que la période d'inéligibilité olympique soit incluse dans une seule et même sanction.
Plusieurs sportifs américains, dont le champion olympique du 400 m LaShawn Merritt, étaient menacés de ne pouvoir participer aux JO de Londres en vertu de ce principe.


![]() | ![]() |
![]() |
![]() | ![]() |
![]() |
![]() | ![]() |
![]() |




