Omnisports - JO 2012

Le sport se regarde en cachette au bureau

Le sport se regarde en cachette au bureau

D'après les résultats d'une enquête récemment réalisée par Monster, spécialiste de la gestion de carrière et du recrutement en ligne, plus d'1/4 des salariés dans le monde (26%) déclare ne pas avoir la permission de son patron pour regarder les événements sportifs pendant les heures de travail. Cette interdiction touche quasiment un sondé français sur trois (30%). A l'approche des Jeux Olympiques de Londres, les tentations vont être nombreuses pour les fanatiques de sports, de quoi faire sauter la bande passante de l'entreprise… Et les Français se déclarent être les plus enclins à braver cette interdiction.

"No sport in job!" pour 1 patron sur 5 dans le monde

Alors que plus de la moitié des sondés déclarent ne pas s'intéresser au sport, la tendance mondiale n'est pas favorable à la transmission de l'actualité sportive durant les heures de travail (26%). Etonnant: c'est dans le pays d'accueil des Jeux Olympiques, que les patrons sont les plus nombreux à formuler cette interdiction, 40% des salariés britanniques se voient ainsi privés de sport, suivi par les Américains (à 35%) et les Français (à 30%).

Les Français, champions du monde de l'indiscipline!

En cette période où les événements sportifs d'ampleur internationale se font nombreux, les Français se montrent parmi les salariés les plus indisciplinés. En effet, malgré cette interdiction, près d'1 salarié français sur 5 (18%) se déclare prêt à désobéir, se situant largement au-dessus de la moyenne globale à 8%. A contrario, les Allemands ne comptabilisent que 5% de salariés à faire fi de l'autorité patronale.

Le sport, un vecteur de convivialité au sein de l'entreprise

Si la rémunération ou la reconnaissance sont des éléments de motivation, un moment de convivialité autour d'un événement sportif peut contribuer à créer un environnement propice aux échanges, à la cohésion des équipes et plus globalement à une ambiance positive au travail. 12% des entreprises à travers le monde laissent ainsi à leurs employés la possibilité d'apprécier les événements sportifs. En France, elles sont un peu plus nombreuses puisque 16% des sondés déclarent être autorisés par leur patron à suivre le sport au bureau.

A propos du Baromètre Monster

Les résultats présentés ci-dessus sont issus des 4266 votes enregistrés dans le monde, dont 625 votes pour la France, entre le 2 avril et le 29 Juin 2012 sur les sites de Monster en Europe, aux Etats-Unis, au Canada, et en Asie, sachant qu'un internaute ne peut voter qu'une seule fois. Développé par Monsterâ, marque phare de Monster Monster Worldwide Inc. et leader mondial des offres d'emploi en ligne, le Baromètre Monster vise à recueillir, au travers d'enquêtes en ligne, l'opinion des internautes sur de nombreux sujets liés à l'emploi, à l'économie et à l'entreprise. Ces sondages ne se veulent pas scientifiques et reflètent uniquement l'avis des internautes qui ont choisi d'y participer.

Alain Jouve

L'avis de l'expert
"Cette étude rappelle que le sport n'intéresse pas tous les salariés. Pourtant, il y a plus globalement, une ferveur et des valeurs positives qui se dégagent lors de toute grande manifestation sportive et partager ce moment au bureau peut être une occasion formidable pour réunir et fédérer les salariés" explique Gilles Cavallari, Directeur Général de Monster France et Europe du Sud. "Bien encadré, regarder le sport au travail n'est plus un facteur de risque – sécurité IT, baisse de la productivité, etc. – mais une opportunité pour une entreprise désireuse de raviver la flamme dans ses équipes!"




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