Le médecin, consulté par un sportif professionnel, commet une faute s’il prescrit un médicament contenant une substance considérée comme dopante sans vérification suffisante de la situation du patient et sans avoir communiqué à celui-ci les informations médicales concernant les effets et contre-indications de ce médicament. Toutefois, pour engager la responsabilité dudit médecin, le sportif doit prouver l’existence d’un lien de causalité direct et certain entre cette prescription et les préjudices invoqués, ce qui n’est pas le cas lorsque le sportif a été licencié non en raison du dopage lui-même mais du fait d’un comportement déloyal à l’égard de son employeur.
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