A la suite de la saisine de la conférence des conciliateurs du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) par plusieurs contestataires des élections de la FFKAMA qui se sont déroulées le 8 janvier 2004, il a été constaté par Bernard VALETTE, vice-président du Tribunal de Grande Instance de Paris et Maître Philippe MISSIKA, avocat à la Cour que "la conjonction des éléments (...) retenus est de nature à permettre l'annulation des élections de la fédération française de karaté et arts arts martiaux affinitaires et, par voie de conséquence, toutes les décisions postérieures des organes désignés à cette occasion"
D'orest et déjà la Fédération française de karaté et arts martiaux affinitaires a accepté de refaire ses élections à une date qui sera fixée par son prochain comité directeur.



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