C’est l’avant-dernier match de poule pour l’équipe de France. Après les victoires sur la Finlande et la Suisse, les hockeyeurs français devront de nouveau relever un immense défi contre la République tchèque pour espérer se hisser en quarts de finale du Mondial.

Alors que les Canadiens sont qualifié, que les Bélarusses et les Slovènes ont perdu toutes chances, il reste cinq équipes pour trois places: la Suisse (11 points), dont l’exploit face au Canada samedi (3-2 après prolongation), n’a pas fait l’affaire des Bleus, la République tchèque (10), la Finlande (9), la Norvège (8) et la France (7). A moins d’un improbable concours de circonstances, le compte ne sera pas bon avec seulement une victoire sur la Slovénie lundi. C’est comme ça qu’on le prend en effet. Dix points, ça pourrait ne pas être suffisant, reconnaît Pierre Pousse, l’adjoint de l’entraîneur des Bleus. La France est donc condamnée à réussir un nouvel exploit. Car face à un tel rival, qui compte dans ses rangs six joueurs de NHL, arracher ne serait-ce qu’un point (en finissant le temps réglementaire à égalité), serait déjà une grande performance.

Même si elle ne traverse pas sa période la plus faste, la République tchèque c’est six titres de championne du monde depuis la séparation d’avec la Slovaquie en 1992 (et six fois avant).

Les Français auront-ils les moyens physiques ? La dépense d’énergie a été terrible dans les cinq premières rencontres. Vendredi, ils ont encore dû puiser dans leurs réserves pour venir à bout du Bélarus aux tirs au but (4-3).