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Le vice-champion Chambéry a continué sur sa lancée, avec un quatrième succès de suite, face à Billère (27-22). Mais les Savoyards, qui n'ont jamais réussi à vraiment se détacher malgré un bon Edin Basic (8 buts), n'ont pas rassuré après une prestation déjà décevante (défaite 30-33) contre Skopje, dimanche en Ligue des champions.
Dunkerque et Nantes se sont imposés sur le fil, respectivement à Cesson (28-27) et devant Tremblay-en-France (23-22). Jeudi, le PSG peut revenir à la hauteur de Chambéry s'il s'impose à Saint-Raphaël, ce qui ne sera pas facile, les Varois étant parmi les principaux outsideurs du Championnat.
Après des derniers jours mouvementés, Montpellier a retrouvé les parquets. La défaite à Toulouse (34-29) éloigne un peu plus les Héraultais de la conservation de leur titre, déjà.
"On ne va pas s'asseoir et pleurer sur notre sort, on avance, la page est tournée". Rémi Lévy, le président de Montpellier adoptait volontiers la méthode Coué mercredi soir au moment d'affronter Toulouse dans la ville rose. Le champion de France a pourtant dû s'incliner pour la première fois depuis 1998 à Toulouse sur le score de 34 à 29 (mi-temps: 19-15). On n'efface pas si facilement l'absence de cinq vedettes, dont le double champion olympique Nikola Karabatic, tous mis en examen la veille dans une affaire de soupçons de match truqué sur fond de paris frauduleux.
Pour ce match de la 4e journée de D1, qui a attiré cinq à dix fois plus de journalistes que d'ordinaire, dirigeants et spectateurs affichaient la volonté de ne penser qu'au sport. Les supporteurs venus de Montpellier étaient rares. Il est vrai que le match se déroulait en milieu de semaine. Le speaker officiel et les 4.200 spectateurs toulousains tentaient pourtant de leur mettre du baume au coeur, en témoignant leur soutien par de vibrants applaudissements à Montpellier "qui vit des moments difficiles". "Le club est debout, il avance", déclarait Rémy Lévy, le président de Montpellier juste avant le coup d'envoi. Toulouse "c'est très certainement l'endroit idéal pour retrouver un peu d'air pur", ajoutait-il.


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« Mon seul regret est que Monsieur Fernandez ne soit pas parti plus tôt. »
Jacques Rousselot, président de l'ASNL