De fortes rafales de vent soufflant sur le parcours en côte de St. Andrews ont contraint les organisateurs de l'Open de Grande-Bretagne, 3e levée du Grand Chelem de l'année, à interrompre un instant le deuxième tour.
Tiger Woods venait de démarrer sa partie au moment de l'interruption, les joueurs ayant entamé leurs trous étaient autorisés à les terminer.
Parmi les premiers à avoir bouclé leur deuxième tour, le Sud-Africain Louis Oosthuizen, deuxième à deux coups du Nord-Irlandais
Rory McIlroy jeudi, a pris provisoirement la tête en ramenant une carte de 67 pour un total de 132, soit 12 sous le par. "Je pense que la victoire en début d'année en Espagne (à l'Open d'Andalousie fin mars) m'a donné de plus en plus confiance. Et c'est vrai que j'ai bien joué tout au long de l'année", a commenté Oosthuizen, éliminé au cut du "British" lors de ses trois précédentes participations.
"Vous savez, tout est question de putting et je pense que j'en ai bien de bons aux moment cruciaux hier. Aujourd'hui, j'en ai raté quelques uns, avec quelques réussites aussi", a ajouté le Sud-Africain, auteur de sept birdies et de deux bogeys vendredi matin dans des conditions de jeu difficiles (averses, cris des spectateurs courant pour se mettre à l'abri).
L'Américain
Mark Calcavecchia, 50 ans et vainqueur de l'épreuve britannique en 1989 (son seul majeur), se trouvait à cinq coups d'Oosthuizen, alors que l'Argentin
Angel Cabrera, vainqueur de l'US Open 2007 et du Masters 2009, était au plus mal et risquait l'élimination avec un total de 149 (73-76) ! Tout comme l'Américain
Ben Curtis, vainqueur du British en 2003 (76-73). En revanche, le Nord-Irlandais Graeme McDowell, premier Européen vainqueur de l'US Open en 40 ans, a rendu une bonne carte de 68 pour un total de 139, occupant la 5e place provisoire en compagnie notamment de l'Américain
Tom Lehman et du Sud-Africain
Retief Goosen.